logo-impression
  • Posté le 15 décembre 2017 / 11 visites

Assemblée générale de l’AGRAF du 4 décembre 2017

Les 3 déclarations liminaires soulignent le tour de vis dont sont victimes les administrations et la perte de pouvoir d’achat des fonctionnaires qui ne cesse de s’aggraver. ( lire en pièce jointe la déclaration de la CGT)

La présentation du budget prévisionnel pour 2018 amène les remarques suivantes :
On constate une baisse du nombre de repas servis qui prolonge la tendance de 2017... Ces chiffres sont à nuancer selon les restaurants : la fréquentation augmente à Bercy mais baisse sur certains restaurants où les conventions ont été remises en cause (Banque par exemple).
Le nombre de repas budgétés en 2018 est de 2 060 047 (contre 2 246 166 en 2017).
Le niveau de la subvention ministérielle est maintenu au même niveau que lors de l’exercice précédent, c’est une subvention d’équilibre, l’administration s’est engagée à préserver les moyens de l’AGRAF nous dit on, c’est acté mais pas écrit.

Les syndicats se félicitent de la nouvelle grille tarifaire avec les 2 tarifs pour les retraités ; Par contre le prix du repas va augmenter de 1 % pour compenser le coût des denrées (certains produits ont augmenté en 2017)
Lors du vote du budget, les OS s’abstiennent.

Questions diverses :

  • Les personnels peuvent être déplacés contre leur gré, y compris les chefs de cuisine, ce qui a été fait récemment à grande échelle, « cela créée une dynamique positive » selon la DRH et la clause de mobilité est prévue dans leurs contrats de travail. Cela génère des promotions demande t’on ? Non pas vraiment et il n’y a pas non plus de prime de mobilité ... Bref ce n’est pas très bien ressenti par les personnels.
  • Les travaux de rénovation de Reuilly sont repoussés en 2019.
  • La question de la nourriture bio est reposée car l’offre de produits ne dépasse pas 6 % c’est peu mais l’offre n’est pas assez étoffée nous dit on ; cependant il est envisagé que certains produitsachetés en grande quantité soient exclusivement choisis en bio, par exemple la semoule.

les représentantes CGT : Fabienne Janneau, et Corinne Greze-Daviet

Lire le compte-rendu intégral en pièce jointe