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  • Posté le 22 janvier 2016 / 64 visites

le 26 janvier, entrons dans l’action

tract des syndicats CGT, FO et Solidaires d’administration centrale :
Austérité en Centrale - ON nous fait les poches !

Saignée des emplois et budgets de fonctionnement
Comme dans toutes les directions des MEF, les dirigeants d’administration centrale caressent eux aussi l’utopie de faire toujours plus avec toujours moins :
• suppression de plus de 1 000 emplois depuis 2010 ;
• suppression de 260 emplois prévue au PLF 2016, dont 211 rien que pour le périmètre du SG ;
• amputation de 10 % des budgets de fonctionnement des services. Les collègues des fonctions support écopent comme ils peuvent. Mais les ministres sont très fiers d’être à la tête des ministères qui contribuent le plus aux suppressions d’emplois… Résultat : le feu couve sous la cendre…
Une administration centrale de cobayes dans un laboratoire d’expérimentation ?

Réorganisations à la hussarde :
Mal-être, gabegies, dysfonctionnements, perte de sens au travail… Les réorganisations de service se succèdent sans tenir compte de l’avis des agents qui connaissent pourtant bien leur travail : CSRH, 1er du genre dans les MEF ; création de services à compétence nationale (SCN) ; fiasco de l’ONP ; externalisations puis réintégration de services. Le dialogue social est bafoué, le CHS-CT de centrale n’est que trop rarement consulté alors qu’il devrait se prononcer sur les conditions de travail et les risques liés à son organisation.
Rémunérations à la tête du client : Les agents d’administration centrale sont les premiers à passer à la moulinette des innovations : rémunération au mérite ; corps interministériels à gestion ministérielle (CIGEM attachés, contrôleurs et assistants de service social) ; régime indemnitaire de fonctions, sujétions, expertise et engagement professionnels (RIFSEEP) début 2016 pour les corps administratifs de Centrale où qu’ils soient affectés (services centraux, Direccte ou Dreal…).
Carrières bloquées et Pouvoir d’achat amputé : L’équation est simple : pas de recrutement + non remplacement des départs = réduction des volumes de promotion. Les déroulements de carrière - qui permettent de valoriser le travail et de gagner plus quand le point d’indice est gelé depuis 2010 - sont bloqués. La dégressivité de l’indemnité compensatrice de la CSG fait baisser encore « le net à payer » ! Et la mobilité est remplie d’obstacles : peu de postes, cotation fonctionnelle, absence de transparence, fiches de poste dissuasives (demande d’opérationnalité immédiate sans « investissement » formation…).
Action sociale « désanctuarisée »
Les besoins sociaux croissent (conséquences de la dégradation du pouvoir d’achat et des conditions de travail) tandis que les moyens alloués par les MEF à l’action sociale et à la surveillance médicale fondent (budget de l’aide au Logement et de l’ALPAF grevé ; suppression – par manque de médecins de prévention - des visites quinquennales,…). Exigeons le maintien des moyens et le retour à la sanctuarisation.
Trop, c’est trop ! Il est URGENT de réagir !
Déjà, contre les mauvais coups avérés ou en préparation, des collègues se mobilisent : GRIDs, assistants et conseillers techniques de service social, personnels techniques et de sécurité.
Ils exigent d’être respectés, de voir leur travail reconnu, d’être valorisés dans leur parcours de carrière et d’avoir les moyens d’exercer correctement leurs missions. Ces exigences sont les nôtres. Ensemble faisons-les entendre.

au dos le tract des fédérations

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