logo-impression
  • Posté le 17 août 2020 / 8 visites

Pour faire face à la crise, l’urgence c’est d’imposer le progrès social !

C’est en pleine période estivale qu’un changement de premier ministre a été décidé, mais pas de doute, le nouveau gouvernement Castex change de discours mais pas les choix économiques qui servent les intérêts du grand patronat, du capital. Cela se traduit encore par des sacrifices pour les jeunes, les salariés, les privés d’emplois.

Sur la retraite, on annonce une nouvelle consultation en fin d’année et début 2021, mais sur le fond pas de changement sur la mise en place d’un système à points qui repousserait l’âge de départ à la retraite et appauvrirait les futurs retraités.

Pourtant, nous avons besoin d’une économie qui n’a pas pour objectif premier la rémunération des actionnaires mais l’investissement dans nos outils industriels, nos transports, nos services publics pour les moderniser, les développer pour répondre aux besoins de la population et des enjeux environnementaux, créer des emplois et améliorer les conditions de travail.

Heureusement, les salariés s’organisent et luttent pour leurs revendications, dans le commerce, l’aéronautique, la métallurgie, les services publics….

Dans la santé, dans le contexte du Covid 19, on constate que le compte n’y ait pas, même si les mesures annoncées témoignent de l’impact de la mobilisation.
Alors que nous sommes encore dans l’incertitude quant à un possible retour de la pandémie, la catastrophe sociale est bien réelle. Dans ces nouvelles prévisions financières rendues le 18 juin, l’Unédic, prévoit que la France va détruire 900 000 emplois d’ici fin 2020 (300 000 en Île-de-France) et comptera 630 000 chômeurs indemnisés de plus.
Dans les faits cela représentera au total un million de chômeurs supplémentaires, qui ne seront pas tous indemnisés. Ce sont aussi les jeunes qui vont subir de plein fouet les dégâts de l’épidémie sur l’emploi : En septembre, environ 700 000 jeunes entreront sur le marché du travail.

D’autres choix sont possibles. Il y a urgence à obtenir satisfaction.

La semaine à 32 h, le Smic à 1800 euros, le renforcement de notre Sécurité Sociale, avec notre système de retraite solidaire, sont indispensable et urgents. L’assurance chômage doit jouer pleinement son rôle en assurant un revenu de remplacement pour tous, y compris les jeunes, sans conditions de seuils d’accès.

Les mobilisations et la construction des luttes s’intensifient. Partout, dans les entreprises et les services, les cahiers revendicatifs doivent se construire. Partout, doivent s’organiser des assemblées générales des salariés pour décider des modalités d’actions afin d’avoir une rentrée combative. La crise sanitaire a démontré combien les services publics et la fonction publique sont essentiels notamment pour garantir à toutes et tous l’accès aux droits sociaux et aux soins.

Plus que jamais, la mobilisation sociale doit se faire entendre : Pour une politique publique , pour l’emploi, pour les salaires et la diminution du temps de travail, pour notre système de protection sociale, pour nos retraites, dans un environnement protégé, pour des services publics renforcés…

C’est tout le sens de l’appel à la mobilisation et à la grève du 17 septembre.
Tous ensemble pour une rentrée placée sous le signe de la mobilisation !

POUR FAIRE FACE À LA CRISE L’URGENCE C’EST D’ IMPOSER LE PROGRÈS SOCIAL !

LE JEUDI 17 SEPTEMBRE

MANIFESTATION RÉGIONALE UNITAIRE 14H00 PLACE DE LA RÉPUBLIQUE - PARIS.

Documents joints à l'article :