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  • Posté le 28 septembre 2018 / 18 visites

Supprimer les CHSCT, c’est mettre en danger nos conditions de travail

Le gouvernement envisage de supprimer les CHSCT dans la Fonction publique soit en les fusionnant avec les comités techniques (CT), soit en en faisant une formation spécialisée du CT. Il s’agit de dupliquer les ordonnances Macron qui font disparaître les CHSCT dans le secteur privé et diminuent drastiquement le nombre de représentants du personnel.

L’objectif est clair, alors que les conditions de travail se dégradent dans tous les secteurs avec son lot de drame : il s’agit de supprimer ou d’affaiblir tous les acteurs de la prévention, le CHSCT, la médecine du travail, l’inspection du travail pour tenter de rendre moins visibles les dégâts de l’organisation du travail sur la santé.

Pour en savoir plus, lire le 4 pages UFSE-CGT

ACCIDENTS DE SERVICE ET MALADIES PROFESSIONNELLES :
Grâce à l’action de la CGT, la présomption d’imputabilité concernant les accidents de service et les maladies professionnelles, s’ils se sont déclenchés pendant le service, est désormais applicable depuis début 2017. Pourtant, en pratique, c’est toujours le parcours du combattant dans certaines situations où l’administration renvoie par principe sur les médecins dits « experts » puis à la commission de réforme.

Nous continuons à revendiquer :

  • L’agent doit conserver l’intégralité de son traitement et de ses primes lors de son arrêt ;
  • L’avancement de l’agent ne doit pas être freiné dans le déroulement de sa carrière par son accident de service et/ou sa maladie professionnelle ;
  • L’agent doit bénéficier obligatoirement d’une visite de reprise par un médecin de prévention ;
  • L’agent ne doit reprendre son travail que si le risque professionnel ayant entraîné son arrêt a disparu ;
  • Poursuite de la carrière avec, le cas échéant, maintien du service actif.