logo-impression
  • Posté le 8 octobre 2021 / 32 visites

Pour notre pouvoir d’achat, il faut des augmentations générales !

La ministre a convoqué « une conférence salariale » le 6 juillet dernier.

Juste avant, au cours d’une opération de communication, Amélie de Montchalin avait annoncé dans les médias des gains de pouvoir d’achat qui, dans la réalité, sont totalement inexistants. Le lendemain, notre organisation avait démonté ce qui relève de l’entourloupe.

Nous avons la ferme conviction que le débat sur les salaires des 5 millions d’agentes et d’agents des trois versants de la fonction publique mérite mieux que les présentations malhonnêtes. C’est pourquoi, nous versons cette nouvelle contribution sur ce sujet essentiel.

CE QU’IL FAUT RETENIR DU 6 JUILLET

Au-delà des effets d’annonce et des quelques mesures parcellaires et insuffisantes (comme la réduction de durée de quelques échelons), ce qui fût au cœur de la réunion du début juillet, c’est bien la décision de poursuivre le gel
de la valeur du point sur 2021 et 2022 et d’exclure toute augmentation générale des traitements.
Cet acte unilatéral est contesté par l’ensemble des organisations syndicales. Cela marque une fois de plus le fossé qui se creuse entre les aspirations des personnels et la politique antisociale du gouvernement.
La ministre met avant le coût soit disant exorbitant de la revalorisation du point d’indice pour un effet modéré sur le pouvoir d’achat des salarié·es. Ce raisonnement n’est pas nouveau : voilà des années que les gouvernements successifs nous le resservent.
Or, ces affirmations ne résistent pas à un examen objectif.

Lire l’intégralité du document joint

Documents joints à l'article :